Cachecoeur

vendredi 2 novembre 2007

Autoretratos

mirada2

pull

mirada

Elle n'était pas morte.Elle a encore changé.Elle a retrouvé ses vrais cheveux.

Posté par ptiteluciole à 14:53 - Commentaires [2] - Permalien [#]


jeudi 1 novembre 2007

Y'a des souvenirs qui laissent des traces

chaise_

Il faut se détacher du passé pour avancer. Il faut se détacher du passé pour avancer. Il faut…

Je ne sais pas tourner la page, les pages, avec qui que ce soit et pour quoi que ce soit. Je veux me prouver le contraire, j’y échoue toujours.

Je ne sais pas jeter, pas effacer, pas oublier, pas évoluer ?

Pendant ce temps, le cœur est sous pression constante, il menace à chaque instant d’exploser, trop de chose dans ce cœur.

Trop d’histoires, trop de personnes.

Je suis boulimique d’amour, tout est extrême, c’est la famine ou l’abondance, pas de demi-mesure.

Je crève la dalle, j’ai vomi les plus belles choses, je me goinfre de tout ce qui me passe sous la main, le passé me donne encore la nausée.

Peut-on manger deux fois dans le même plat ? Le prix à payer est apparemment au-delà de mes moyens, je mendies, c’est moche et ridicule, je me suis mise plus basse que terre.

Réanimez moi bordel, j’ai besoin de vous, besoin de ma perfusion.

Je lance des messages à la mer que le courant renvoie vers moi, tu n’es plus q’un mirage vu d’ici…

Posté par ptiteluciole à 18:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 9 juillet 2007

Pièce montée de ma vie

Je cherchais un équivalent masculin des poupées russes mais je ne trouve pas, et puis, ça ne reflète pas ce que je veux refléter.

Chaque homme de ma vie est une pièce sans quoi tout s’écroule. Besoin incessant de revenir

vers mon passé, de comparer, de regretter, d’analyser, d’envier, de…

Je ne parviens jamais à tirer un trait sur des choses que j’ai moi-même voulu arrêter, je ne parviens donc inévitablement pas à avancer comme il le faudrait.

Ces histoires ont beau m’avoir fait grandir, j’ai l’impression que le temps avance sans moi.

Ne pas savoir pourquoi tout s’est arrêté avec celui-là, ne pas comprendre pourquoi lui a fait un enfant avec elle, ne pas savoir ce que j’ai été pour l’autre lui, me demander si ce dernier lui m’a prise pour une conne et pourquoi m’a-t-il ancrée de plus belle avec mes doutes.

Je les aime autant que je les déteste, ils font partie de moi, ils sont en moi et je ne peux pas vivre sans eux, je veux qu’ils sachent que j’existe, je ne supporte pas qu’on me remplace.

Je ne peux pas me contenter du fait qu’on m’apprécie, j’ai besoin qu’on m’aime, qu’on m’aime très fort, que je sois sûre de ne pas être délaissée.

Combien de fois peut-on vraiment aimer dans sa vie ? Peut-on aimer plusieurs personnes en même temps ?

Quand apparaîtra la dernière pièce ? En haut, tout en haut, la place pour deux mariés, moi et…

Qui est –il ? Celui qui sera capable de me supporter avant tout, Celui qui me rendra heureuse tout simplement.

De toutes façons il n’y aura pas de pièce montée puisqu’ il n’y aura pas de mariage.

Aimer quelqu’un pour toute une vie à partir du moment où vous le rencontrez et lui être fidèle, je ne pense pas en être capable.

Barcelone réchauffe moi…

Barcelone rime avec eux, sans eux, ce sera comment ?...

C’est avec lui que j’ai vu les plus belles étoiles, c’est avec eux que j’ai appris ce que c’était l’amitié entre un garçon et une fille. C’est des tonnes de souvenirs merveilleux, C’est lui en train de cuire ses p’tits polellos, c’est lui contre la vitre, c’est lui dans mes bras, c’est nous tous en train de pleurer, c’est nous tous en train de danser, c’est nous tous dans la mer avec personne sur la plage et une pluie de tarés,c’est « sex on the beach ?why not »(là, pensez ce que vous voulez), c’est les pouffes d’à côté (bon ok, ça devrait pouvoir aller sans elles)

C’es tellement…tellement…

Quiero verlos, rapidamente …

DSCN6936

Posté par ptiteluciole à 21:34 - Commentaires [4] - Permalien [#]

Roman de gare

Titre pas trop dur à trouver...

Article écrit il y a quelques semaines

Partir, partir encore, partir toujours. Partir pour fuir ?

Une semaine que je prends quotidiennement le train. J’aime ce changement. L’idée que pendant au moins six semaines de cette année je ne me retrouverai pas le nez bloqué à la fenêtre de la voiture à regarder les autres défiler, à espérer de ne pas être en retard.

Mais finalement, au bout de quelques jours je remarque déjà qu’il s’agit quasiment toujours des mêmes personnes sur le quai de la gare. Peut-être parce que moi-même je le prends toujours à la même heure me direz vous.

Matinalement le train réveille en moi des sensations que je n’avais jamais ressenties auparavant.

Cette fraîcheur subtile diffusée par la clim, ces petites secousses du sol, et la vitesse qui m’emporte et me replonge dans mon sommeil. Chaque matin j’aimerai pouvoir rester assise un peu plus longtemps pour vraiment me rendormir alors que la voix annonce dans le petit haut parleur «  vous êtes arrivés en gare de Lille Flandres, la SNCF et son personnel d’accompagnement vous souhaite une bonne journée, veillez à n’avoir rien oublié à votre place avant de descendre du train ».

A partir de là, même bien avant d’ailleurs, c’est drôle d’observer les gens. Remarquez c’est de toutes façons mon occupation favorite. Mais là…Toutes ces personnes tellement pressées, qui ont peur que le train redémarre avec eux, ils se préparent 10 minutes avant que le train s’arrête, au cas où quelqu’un passerait devant eux,on ne sait jamais. Pendant ce temps je savoure les derniers instants.

Je descends les marches, le bruit de la gare m’emplis chaque jour de frissons. J’aime ce sentiment.

Hier j’ai vu des gens qui se quittaient et qui pleuraient, ça m’a mis les larmes aux yeux, j’étais tellement mal pour eux, cette fille j’avais envie de la consoler, mais je n’aurai même pas pu lui dire que ça irait mieux après, que ça passerait, c’est faux, ça fait mal, excessivement mal. Je me suis revue dans tellement de gares à dire au revoir (adieu ?)à des personnes que j’aime, essayer de faire semblant devant eux que ça va, et m’effondrer de plus belle une fois assise dans le train.

Toujours est il que la fréquentation quotidienne des gares me donne une envie folle de partir, partir loin, ne pas m’arrêter à « Templeuve - Lille », avoir l’excitation au ventre,avoir envie que le train parte vite, sortir du train et voir le sourire que vous attendiez sur le quai.

Il y a quelques p’tites étoiles de ma vie qui me manquent un peu trop, sans qui je commence réellement à avoir du mal à vivre. Je ne conçois pas de ne pas pouvoir voir quand je le veux ces personnes. C’est dur…

Dur de ne pas savoir pour certaines d’entre elles quand je pourrai voir ce sourire.

Posté par ptiteluciole à 21:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 13 mai 2007

Bonheur inaccessible

Dimanche 13 mai.

Pourquoi le dimanche, même quand je me lève à 13h comme aujourd’hui, et qu’il ne reste donc que quelques heures à écouler, reste- t’il une journée aussi navrante, aussi pourrie, disons le.

En même temps, cette mélancolie qui s’empare de moi au cours de ce genre de journée permet au moins de me pousser à exprimer au grand large ce qui se passe au plus profond.

Ce blog est mon refuge, une échappée belle quand j’ai le cœur et l’esprit bien lourds.

Je suis heureuse de ne pas l’avoir arrêté lorsque je me disais « personne ne te lis, tu ferais un journal intime ce serait la même chose », sauf que premièrement même si ces personnes sont minimes, j’ai besoin qu’on sache que ça ne va pas quand ça ne vas pas,et deuxièmement, contrairement à ce que l’on croit, il y a pas mal de petites souris que l’on n’imagine pas qui lisent silencieusement vos mots. Merci à vous, vous vous reconnaîtrez ;)

Fée clo’ se sent quelque peu désarmée et désappointée. Trop de questions, encore, toujours.

Je ne ferai que citer cette pu**** de réplique de Romain Duris dans Les poupées russes :

« Non mais c'est quoi ce bordel avec l'amour ? Comment ça se fait qu'on devienne dingue à ce point ? T'imagines le temps qu'on passe à se prendre la tête la dessus ?
Quand t'es seul tu te plains: Est ce que je vais trouver quelqu'un ?
Quand t'as quelqu'un : Est ce que c'est la bonne personne ? Est ce que je l'aime et est ce qu'elle m'aime autant que MOI je l'aime ?
Est ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ?
Pourquoi on se sépare ?
Est ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça part en couille ?
Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps, pourtant on ne peut pas dire qu'on y connaît rien, on y est préparé quand même.
On lit des histoires d'amours, on lit des contes, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour ...
L'Amour, L'Amour, L'Amour »

Je suis fatiguée, je me fatigue personnellement d’être aussi compliquée, de me prendre la tête sur autant de choses, de douter encore et toujours, de ne jamais être sûre de rien, d’avoir ce putain de manque de confiance en moi dont on me dit toujours depuis des années « tu verras ça passera avec le temps » et voir que RIEN ne passe.

Cette année scolaire est passée à la vitesse d’une étoile filante, j’ai rencontré des personnes formidables que j’espère compter encore bien longtemps dans ma vie, mes bitches, immense rayon de soleil au milieu de journées grises, je vous remercie tellement pour tout, merci d’être là.

Petit cœur serré et boule au ventre, je déteste définitivement les aurevoirs, même ponctuels.

J’attends impatiemment la chaleur de Barcelone pour me réchauffer de l’intérieur. Tu me manques tellement p’tite étoile…viens mettre un peu plus de ton rose dans mon noir…Je suis tellement fière de nous, encore du temps « avec » toi sans clash, j’ai tellement besoin de toi.

Posté par ptiteluciole à 18:44 - Commentaires [1] - Permalien [#]