dimanche 13 mai 2007

Bonheur inaccessible

Dimanche 13 mai.

Pourquoi le dimanche, même quand je me lève à 13h comme aujourd’hui, et qu’il ne reste donc que quelques heures à écouler, reste- t’il une journée aussi navrante, aussi pourrie, disons le.

En même temps, cette mélancolie qui s’empare de moi au cours de ce genre de journée permet au moins de me pousser à exprimer au grand large ce qui se passe au plus profond.

Ce blog est mon refuge, une échappée belle quand j’ai le cœur et l’esprit bien lourds.

Je suis heureuse de ne pas l’avoir arrêté lorsque je me disais « personne ne te lis, tu ferais un journal intime ce serait la même chose », sauf que premièrement même si ces personnes sont minimes, j’ai besoin qu’on sache que ça ne va pas quand ça ne vas pas,et deuxièmement, contrairement à ce que l’on croit, il y a pas mal de petites souris que l’on n’imagine pas qui lisent silencieusement vos mots. Merci à vous, vous vous reconnaîtrez ;)

Fée clo’ se sent quelque peu désarmée et désappointée. Trop de questions, encore, toujours.

Je ne ferai que citer cette pu**** de réplique de Romain Duris dans Les poupées russes :

« Non mais c'est quoi ce bordel avec l'amour ? Comment ça se fait qu'on devienne dingue à ce point ? T'imagines le temps qu'on passe à se prendre la tête la dessus ?
Quand t'es seul tu te plains: Est ce que je vais trouver quelqu'un ?
Quand t'as quelqu'un : Est ce que c'est la bonne personne ? Est ce que je l'aime et est ce qu'elle m'aime autant que MOI je l'aime ?
Est ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ?
Pourquoi on se sépare ?
Est ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça part en couille ?
Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps, pourtant on ne peut pas dire qu'on y connaît rien, on y est préparé quand même.
On lit des histoires d'amours, on lit des contes, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour ...
L'Amour, L'Amour, L'Amour »

Je suis fatiguée, je me fatigue personnellement d’être aussi compliquée, de me prendre la tête sur autant de choses, de douter encore et toujours, de ne jamais être sûre de rien, d’avoir ce putain de manque de confiance en moi dont on me dit toujours depuis des années « tu verras ça passera avec le temps » et voir que RIEN ne passe.

Cette année scolaire est passée à la vitesse d’une étoile filante, j’ai rencontré des personnes formidables que j’espère compter encore bien longtemps dans ma vie, mes bitches, immense rayon de soleil au milieu de journées grises, je vous remercie tellement pour tout, merci d’être là.

Petit cœur serré et boule au ventre, je déteste définitivement les aurevoirs, même ponctuels.

J’attends impatiemment la chaleur de Barcelone pour me réchauffer de l’intérieur. Tu me manques tellement p’tite étoile…viens mettre un peu plus de ton rose dans mon noir…Je suis tellement fière de nous, encore du temps « avec » toi sans clash, j’ai tellement besoin de toi.

Posté par ptiteluciole à 18:44 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Bonheur inaccessible

    Moi jpense qu'on devrait faire une chanson sur le dimanche soir, tu crois pas ? Ou plutot, sur le dimanche journée (après midi pour toi !)c'est encore mieux...Mais là, ce soir, ce serait un dimanche soir qui donne envie de pleurer, alors merci pour ça, pasqu'elles sont belles ces larmes...Je t'aime estrellita.

    Posté par K*ro, dimanche 13 mai 2007 à 20:28 | | Répondre
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